Pour en savoir plus sur ces majestueux mammifères, visitez l’aquarium de la Nouvelle-Angleterre.

Baleine franche

La baie de Fundy est un phénomène naturel. Elle a les marées les plus hautes du monde et abonde en plancton, ce qui en fait un habitat naturel pour diverses espèces rares. La baie de Fundy est aussi une voie commerciale vitale pour des milliers d’entreprises de la région de l’Atlantique Nord. Les couloirs de navigation déterminés par le gouvernement y sont utilisés par environ 800 navires chaque année.

Il y a plus de 10 ans, la baleine franche ou baleine noire de l’Atlantique Nord était en train de disparaître rapidement dans cet équilibre délicat entre le commerce et la nature. Les collisions entre navires et baleines menaçaient cette espèce déjà en voie de disparition. Les recherches ont montré que les couloirs de navigation de l’époque passaient en plein dans les zones d’alimentation d’été et d’automne de la baleine franche.

C’est pourquoi nous avons choisi de nous associer avec l’aquarium de la Nouvelle-Angleterre et d’autres groupes intéressés pour aider à trouver une solution pratique et scientifiquement fondée au problème. Des cadres d’Irving Oil ont collaboré avec des scientifiques de l’aquarium de la Nouvelle-Angleterre spécialistes des baleines ainsi qu’avec des organismes gouvernementaux, des pêcheurs, des groupes environnementaux et autres pour en apprendre plus, sensibiliser au problème et trouver une solution sécuritaire.

En 2003, ces efforts collectifs ont conduit le gouvernement du Canada à déplacer les couloirs de navigation de 4 milles nautiques de manière à éviter la zone où il y a plus de baleines. C’était la première fois que des couloirs de navigation étaient modifiés pour protéger une espèce en voie de disparition.

Selon les scientifiques de l’aquarium de la Nouvelle-Angleterre qui étudient la baleine franche, le déplacement des couloirs de navigation a réduit de 90 % la probabilité relative d’une collision avec un navire. Avant ce changement, environ 30 % des baleines franches repérées l’étaient dans les couloirs de navigation. Après le changement, cette proportion est tombée à 2 %.

Aujourd’hui, nous continuons à agir pour la baleine franche par l’intermédiaire d’un partenariat pour la conservation avec le programme de recherches de l’aquarium de la Nouvelle-Angleterre sur ces cétacés. Pendant la saison d’alimentation des mois d’été, les chercheurs suivent continuellement cette espèce menacée et cherchent de nouveaux moyens de protéger les 450 dernières baleines franches.